Coach en Régulation Émotionnelle

J’ai plusieurs casquettes. 

–          De formation, je suis neuropsychologue (DESS de Psychologie des Perturbations Cognitives du sujet normal et pathologique – 2002) , ce qui me permet par exemple de déceler une dyspraxie là où on ne voit que la maladresse ; de supposer un trouble attentionnel quand on ne pense qu’à la mauvaise volonté. Mais à mon bureau je ne pratique pas la neuropsychologie (ni bilans ni rééducation neuropsy).

–          J’ai aussi une formation en TCC (AFTCC – 2008) ainsi qu’une spécialisation en hypnose (IFH – 2013).

–          Je souhaite continuer à ouvrir ma pratique dans l’avenir (mes choix s’orienteront sûrement vers la sexothérapie, la  digitopuncture et des conseils en compléments alimentaires et phytothérapie).

Et donc, afin de garder une liberté dans le choix de mes formations et de mes pratiques, pour toujours offrir aux personnes mes services de manière la plus individualisée possible, j’ai choisi le statut de coach. 


La TCC : qu’est-ce que c’est ?

T : Thérapie (car on cherche à résoudre un problème)

C : Comportementale (car on agit sur les comportements)

C : Cognitive (car on agit sur les pensées)

Il manque un « E » ; car bien sûr on agit aussi sur les émotions.

 

Les TCC commencent à être connues pour les troubles anxieux (phobies, TOC, trouble panique…) où elles sont réputées (à juste titre) pour leur efficacité en un temps très court (entre 1 et 20 séances selon le cas).

Elles sont aussi très utiles pour les troubles dépressifs, alimentaires… Mais j’arrête là la liste car les TCC peuvent être utiles pour pratiquement tous les problèmes au quotidien, puisque pour agir sur le problème on agit sur la cause.

Si je reprends mon exemple de l’enfant en échec scolaire, les TCC peuvent être utiles pour résoudre la phobie scolaire, le perfectionnisme, la gestion des conflits, la dépression, l’adaptation à sa différence…

Le principe est assez simple : si on souffre aujourd’hui c’est que notre réaction n’est pas / plus adaptée… La TCC va alors nous apprendre à réagir autrement.

Comme pour tout apprentissage, il faudra alors travailler entre les séances… afin de devenir autonome.

C’est une thérapie active où patient et thérapeute travaillent ensemble sur le problème : le thérapeute connaît la théorie et la méthode ; le patient connaît son problème.

C’est une thérapie originale car elle ne se fait pas uniquement en cabinet.

Lorsque vous allez rééduquer votre cheville fraîchement déplâtrée chez le kiné, rien ne sert de travailler votre poignet ! Et bien si vous avez peur des transports en commun, rien ne sert de travailler dans mon bureau !

Aussi, il m’arrive de faire mes séances dans le métro, les magasins, les restaurants…

Si on veut changer le problème, il faut attaquer au cœur du problème !

C’est une thérapie du présent et de l’avenir, puisque basée sur les apprentissages. Certains pensent alors que c’est une thérapie de « surface » qui ne va pas au bout des choses.

Mais tout dépend du problème !

Après analyse des causes possibles, le thérapeute expose sa compréhension du problème et le patient choisit les objectifs qu’il souhaite travailler.

Imaginons une phobie de l’eau : On travaillera différemment selon la cause. Si celle-ci découle du film « les dents de la mer » vu trop jeune, un retour dans l’enfance sera inutile. Mais si celle-ci découle de maltraitances subies dans l’enfance, on ne fera alors pas l’impasse sur le passé.

Les TCC sont plus ou moins longues ; plus ou moins intensives ; orientées plus sur le présent ou le passé… Chaque cas est unique. Mais chaque patient sait toujours où il va avec son thérapeute. L‘information est claire.

C’est une thérapie peu connue en France pour des raisons historiques *.

Et cela est vraiment terrible car des personnes trainent des souffrances depuis des années simplement parce qu’elles ne savent pas que des solutions existent.

C’est d’ailleurs pour cela que ceux qui parlent le mieux des TCC sont les patients eux-même.

– 

 

  1. *Mensonges freudiens : Histoire d’une désinformation séculaire.                                        Jacques Bénesteau. Ed. Mardaga. 2002.
  2. *Livre noir de la psychanalyse : Vivre, penser et aller mieux sans Freud.                          Catherine Meyer et coll. Ed. Les Arènes. 2002.

Auteur:
Date: dimanche, 3. mars 2013 20:44
Trackback: Trackback-URL

Flux des commentaires: RSS 2.0 Commenter l'article.
Le ping est actuellement désactivé

Envoyer

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer